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Romans repaisance

Depuis 2011, j’ai publié quatre romans en plus de collaborer à différents magazines.
Je vous invite à la lecture des quatrièmes de couverture de l’un ou l’autre de ces quatre livres, ou à vous ameuter d’une chériesse, en prenant connaissance de l’argument narratif, ou en feuillettant les premières pages

Ouvrages de l’auteur Philippe Jaroussault 

 
1- FILLE DES PURES CONSCIENCES chez Mon Petit Éditeur, Paris

www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?produit=438

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=315107031963445&set=a.197083617099121.46307.197077893766360&type=1

 

2- L’INTIME DES SENS FÉMININS aux Éditions Dédicaces, Montréal

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=317080458432769&set=a.232996013507881.1073741827.197077893766360&type=1&relevant_count=1

http://dedicaces.biz/2011/05/28/l%E2%80%99intime-des-sens-feminins-par-philippe-jaroussault/

 

3- L’ENFANCE SANS ALIBI aux Éditions Dédicaces, Montréal

http://dedicaces.biz/2013/09/10/lenfance-sans-alibi-par-philippe-jaroussault/

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=316189525188529&set=a.232996013507881.1073741827.197077893766360&type=1&relevant_count=1

http://www.shopping.dedicaces.ca/image/cache/data/livres/enfance-alibi_Front-500×500.jpg

 

4- LES MONTRÉALES DE MA PSYCHÉ chez Mon Petit Éditeur, Paris

http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782924312261

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10151785071893155&set=a.10150842906128155.398092.743148154&type=1&relevant_count=1

 

1- FILLE DES PURES CONSCIENCES

Un roman de Philippe Jaroussault
publié chez MON PETIT ÉDITEUR

www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?produit=438

La passion amoureuse, prolifère sans guides ni remparts, rien ne peut endiguer pareille émotion. L’amour quant à lui, c’est comme le feu aux poudres, mais par le geste volontaire du sentiment, de la délinquance. L’humour de son côté, n’est recevable et convenable qu’à celui qui croît avoir pleine mainmise sur sa destinée. Mais le plaisir toujours, n’est légitime que dans la pleine sécurité et par la bonne conscience. Voilà bien des défis qui s’érigent sur la joue des deux amants, aguerris par leur discernement et par leur fièvre en distribution libre.

Le présent ouvrage raconte le périple inusité de Marilem et Roucoul, irriguant de leur sensibilité, délicatesse et fantaisie, l’ensemble des paysages intérieurs, qu’ils font s’amorcer dans la bonne fortune de leur couple amoureux. La première fois qu’ils se rencontrent, ils sont de tous jeunes enfants, portés l’un vers l’autre sans qu’ils le sachent. Ils se croisent ensuite dans la vingtaine des Immanences, sans qu’ils le devinent, comme des oiseaux de feu sous un ciel inhospitalier, empruntant le passage forcené des amants. Vint ensuite une longue migration dans la Conscience de soi et de l’autre, qu’ils ont ignifugée sans vergogne dans la passion amoureuse, jusqu’à l’apothéose de la pleine étreinte de cet étranger, qu’ils croient si bien connaître, une Transcendance qu’ils n’avaient jamais appréhendée et supposée l’existence.

2- L’INTIME DES SENS FÉMININS

Un roman de Philippe Jaroussault
publié aux Éditions Dédicaces

http://dedicaces.biz/2011/05/28/l%e2%80%99intime-des-sens-feminins-par-philippe-jaroussault/

J’avais rêvé d’elle tout au long de l’enfance. Elle m’était apparue dans le regard d’une camarade de jeux, que je poursuivais dans des cachettes connues que par nous seuls. En d’autres occasions, elle surgissait jusqu’à moi, sous les traits de cousines rieuses tant exotiques.

Voilà beaucoup de ces intimes qui prennent sens aujourd’hui, lorsque je consens à laisser proliférer dans des fontaines, les chatoiements de l’énigme amoureuse de mes vingt ans. L’une de ces fontaines dévale dans mes sens : « Moi c’est Marilem » lors de notre première rencontre. L’intime comme le voyage féminin vers la joie et le réconfort des sémantiques, au rythme d’une vernalisation du langage, aux portes d’une mythologie personnelle.

Les sens féminins ne sont inféodés à aucune société. Ils flamboient dans un langage non courant, une voix, une musique des récepteurs cutanés pour le contact. Les hormones de l’attachement, la fine olfaction à certaines périodes des cycles, un sixième sens pour le relationnel chimique, c’est peut-être l’intuition elle-même, la perception des phéromones qui traduisent le désir sexuel.

Le présent ouvrage interroge le sens féminin, une spécificité qui peut être tout autant d’essence masculine, qu’une ontologie des deux amants. Comme un enfant en autarcie, capable de toutes les consciences, qui le portent vers le caducée des héros, puisqu’il dédaigne le joug de toute intimidation historique.

La narration de L’INTIME DES SENS FÉMININS privilégie un climat de journal intime, d’introspection et de confidence. Elle ne valorise aucune verte description, elle nous enveloppe plutôt au centre d’atmosphères, de micro-climats ludiques entre amoureux, qui portent l’empreinte de chériesses et de repaisances, comme Thélème se levant à l’horizon.

3- L’ENFANCE SANS ALIBI

Un roman de Philippe Jaroussault
publié aux Éditions Dédicaces

http://dedicaces.biz/2013/09/10/lenfance-sans-alibi-par-philippe-jaroussault/

L’enfance la mieux balisée dans le souvenir, la plus célébrée par nos tendresses, c’est celle qui se prélasse hardie et fière près des interdits, tel le limes fortifié autour d’un château, ou en périphérie d’un bourg, qu’importe si cette enfance est chemin ou passage, ou si elle est délinquance suffisante, pour prendre ses aises devant l’adversité des frontières et remparts.

L’enfant ne peut compter que sur lui-même pour obtenir assistance. S’il convient de se laisser secourir, il ressent complètement qu’on le fait à son encontre, et sur des motifs qui ne le concernent pas. Il le sait de tout temps, que la cause de son être intime est perdue d’avance, c’est le sens de ses manifestations, de son affolement vocal et respiratoire, de sa rébellion en tout, et de toute la féerie gestuelle qu’il profère à son entourage. Si on s’empresse vers lui avec des fariboles, si on lui extirpe de force un sourire, il se rend bien compte de toute la servilité des dépossédés comme lui, et du tribut immense qu’il devra consentir avant d’accéder aux rives qui sont les siennes véritables.

Comme les amants à Thélème, qui d’autre que l’enfant pourra s’inscrire complètement au centre de son personnage, sans faire doléance aucune à sa complète vulnérabilité. L’enfant ne convoie aucun motif pour se justifier, ne guerroie aucun alibi pour se disculper. Il est tout au plus innocent parce qu’il sait, il est tout au moins coupable d’ignorer. Il s’abandonne au personnage de l’instant suprême de sa respiration présente. Ses faits et jeux se font plein tarif. Il n’est pas autre simultanément, il s’accommode de n’être que ce premier qu’il a choisi en lui. Il n’est pas ailleurs, il se discerne dans un plein ici, lucide et réel.

L’adolescent pour sa part, aura tôt fait de s’enliser dans des trucmuches, puisqu’il tient plus que l’enfant, à se préserver la moindre esquive vers l’affection des siens. Les premières flammes de ses amours, si elles supportent mal les semonces, consentent néanmoins aux servilités de l’adulte, convoyées par des étendards factices comme l’efficacité, le profit ou le pouvoir.

Marilem et Roucoul sont ces belligérants des copieuses sensations inédites, celles qui apportent émollient sur leurs blessures. Ces personnages d’eux-mêmes se prélassent de l’allégorie au symbole, pour ouvrir les passerelles vers la substance organique de l’ineffable. C’est l’argument du présent livre, ces deux êtres sans ambages, qui longent pourtant le précipice des alibis, plutôt que l’enfance entière.

4- LES MONTRÉALES DE MA PSYCHÉ

Un roman de Philippe Jaroussault
publié chez MON PETIT ÉDITEUR, Paris
et chez NÉOPOL, Montréal

http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782924312261

Le mythe est à la racine de la culture des peuples. Il fait se rejoindre l’Histoire, l’univers des symboles, et les préoccupations courantes de l’individu. Les déficiences cruelles de la réalité souvent, nous font la proie de sa propre iconographie, de ses rêves et fantasmes, débordant sur une mythologie tout à fait personnelle.

Marila accueille dans sa mythologie propre, sa fine recherche de repaisance, sa seule expérience véritable. Elle tend l’oreille au psaltérion dans l’antre de sa Psyché, parvenant à cette rencontre du réel et de l’imaginaire, vers ce lieu des villes habité par d’autres femmes, d’autres hommes, qui marchent en main constante, et qui jouent d’instinct au gré des origines.

Cette musique des dieux et déesses, la ville la déverse dans les consciences, telles les nostalgies fécondes, telles les lunaisons pourvoyeuses d’ivresses, comme le font ces montréales indivises, ces esprits des lieux, qui accompagnent Marila au plus rapproché, chacune de ses paroles, chacun de ses gestes.

Sans prise sur son destin, refusant la mutilation de son être profond, évoquant des ombres et son engagement à leur échapper, Marila a voulu conférer à sa vie une sorte de dimension qui prend ancrage au plus concertant de son être. C’est sous une pareille candeur et euphorie que s’est inscrite dans sa Psyché, le mythe des montréales.

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